« J'ai envie de dire, en jouant sur le mot, que Nicole Cane a décidé de regarder bêtement un cheval, une vache, un chat, un chien, une chèvre, des oies, un lapin, un singe, une cane (cela va de soi)… Pas un, ou une, mais ce cheval-ci, ce chien-là, cette cane-là… D'ailleurs certains portent des noms, ces animaux. Voilà Marcel, Adèle, Lilly et Irma, et puis voici, Henriette, Cunégonde et Gertrude… »
« Par bêtement, je veux dire sans a priori, de manière immédiate, débarrassée d'attendus métaphysiques, philosophiques. Et pourtant, ces masses carnées, emplumées, que les doigts de Nicole Cane ont modelées dans le plâtre et que le bronze a sauvées de la fragilité, elles ont en elles, par-delà leur simplicité, leur naïveté, leur drôlerie, on ne sait quoi de doux, de secret, de douloureux parfois. »
— Jacques Henric

Voir l'œuvre
Truie
- Cochon
- Bronze, H 17 x L 13 x P 31 cm.
- 1997
















